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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 10:52
Jeudi 1er mars, je suis allée signer le « contrat » proposé aux candidat-e-s par ACLEFEU.

Certains, à cette occasion ont fait de leur venue en Seine Saint Denis un événement ! Pour moi ce n’en est pas un ; j’y vis et j’en suis députée.



Par contre, l’événement réside dans le fait que ces jeunes aient réussi à porter leurs exigences sur le devant de la scène politique et signifier ainsi leur capacité à faire bouger les choses en forçant le débat de la présidentielle.
Pour ma part, je n’en doutais pas !
Lorsque j’étais ministre de la Jeunesse et des Sports, leurs prédécesseurs en affirmant qu’ils refusaient d’être des « moins que rien » avaient obtenu un plan de rattrapage pour l’école dans ce département, en agissant de concert avec les nombreux élus communistes qui y exercent des responsabilités. . Et depuis ils et elles ont été de toutes les luttes pour se faire entendre. Et particulièrement dernièrement contre le CPE.
Bien sûr c’est aussi ici, dans ce département, que des actes de violences contre des établissements publics et des biens privés que l’on ne saurait excuser ont été commis. Je ne suis pas d’accord avec cela.
Mais, la violence à l’égard des jeunes de mon département n’est pas plus excusable.
Celle qui les stigmatise, qui en les traitant de "racaille" justifie les discriminations dont ils et elles sont l’objet ; à l’embauche, dans l’accès aux formations de qualité, au logement.
Les jeunes d’ACLEFEU interpellent sur l’ensemble des choix politiques à propos de ces questions. Et ils et elles ont bien raison. Les jeunes et « la banlieue » ont besoin de moyens, d’égalité et de liberté. Avec elles , avec eux je veux me battre pour les obtenir.


Marie-George Buffet, Candidate à l’élection présidentielle
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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 09:55
Informations envoyées par un riverain de la rue d'Enghien à Paris .....

Pas encore Elu mais déjà surprotégé !

Le petit Nicolas a installé son QG de campagne au 18 rue d'Enghien, c'est-à-dire à 100m de chez moi. Un bien bel endroit, avec escalier monumental et photo de 4m de haut du ministre-candidat.
Joli, non ? Evidemment, une personnalité comme lui ne peut pas se déplacer sans 2 ou 3 gardes du corps. Donc, depuis quelques semaines, on voit ça dans le quartier :
 

Plus ça :

Et puis aussi ça :

Soit, si vous observez bien, 3 cars et 10 fourgonnettes de la police et des CRS. S'ajoutent à ce dispositif léger quelques autres camionnettes (entre 2 et 4 selon les jours) aux extrémités de "sa" rue, et quelques voitures banalisées, reconnaissables lorsqu'elles arborent leur girophare bleu. Des hommes en bleu à tous les coins de rue, la circulation régulièrement bloquée pour que les voitures officielles puissent emprunter les sens interdits afin de gagner une minute ou deux, et des concerts de sirènes lorsque le grand petit homme déplace son auguste personne. Combien sont-ils ? je vous laisse faire le compte, sachant que chaque véhicule est aussi rempli que les bus de la RATP aux heures de pointe.

 Me voilà bien rassuré : non, la campagne présidentielle de Sarkozy ne coûtera pas une fortune à l'UMP. Le Ministère de l'Intérieur est là pour régler quelques factures !

Mais je me tais un instant pour laisser la parole au petit excité qui, contrairement aux apparences, se soucie beaucoup des dépenses publiques et donc de nos portefeuilles :

"Nous ne pouvons rester le pays d'Europe où la part des dépenses publiques dans la richesse nationale est la plus importante. Il faut donc dépenser mieux et moins. (...) Le problème du nombre de fonctionnaires doit être posé."
Dépenser mieux, c'est donc dépenser pour la protection privée du vilain petit nain quand il ne fait pas son boulot de ministre.

"Dans un pays comme le nôtre, où les dépenses des pouvoirs publics représentent 54 % de la richesse nationale, l'échec économique et social est garanti si les dépenses sont mal orientées."
A moins qu'il ne craigne que les Allemands ne repassent la ligne Maginot juste pour taper sur sa petite tête, j'ai bien peur que ce monstrueux attirail soit légèrement disproportionné pour dissuader 3 sans-papiers de manifester devant son bureau. Espérons qu'il "orientera mieux les dépenses" s'il est élu, il faudrait pas qu'il se paye des croisières en porte-avions pour ses vacances.

"La France qui se lève tôt le matin, la France qui travaille, la France qui paie ses impôts, elle est aussi attachée à voir que l'argent public soit utilisé avec l'efficacité maximale."
Pas d'inquiétude, c'est efficace : pas un seul vol de sac à mains sur le boulevard depuis l'arrivée de la milice.

"On ne paye pas des fonctionnaires de polices pour qu'ils jouent au basket avec des jeunes."
Mieux vaut les payer à se cailler les miches sur le trottoir à ne rien foutre.
 
"Il faut en finir avec les pratiques monarchiques dans la Vème République."
No commentaire !
 
Vous l'aurez compris, je fus un peu étonné de voir des armées napoléoniennes se dresser dans le quartier pour pas grand chose. J'ai donc posé la question aux premiers intéressés. Une première fois, après quelques jours d'intense présence policière :

 Moi : Qu'est-ce qui se passe, pourquoi vous êtes aussi nombreux ?
 Le CRS : Eh ben, euh, vous savez, il y a souvent des manifestations sur le boulevard.
 Moi : Mais vous êtes là depuis trois jours ! il y a une manif prévue aujourd'hui ?
 Lui : Ah bon, vous avez vu des CRS, quand ça ? (arf...) Non il n'y a rien de prévu, mais euh... il peut toujours y avoir une manifestation de SDF, on sait jamais !
 
 Le brave homme, je le plains, ça doit pas être facile d'expliquer un truc aussi con.
Une semaine plus tard, nouvelle discussion avec deux de ses collègues, plus loquaces :

 Moi : On se pose un peu des questions sur le mélange des genres. Vous protégez le ministre ou le candidat ?
 Le premier : Vous inquiétez pas nous aussi on se la pose, la question ! on est là parce qu'on doit bien obéir aux ordres. Mais on se demande ce qu'on fout là.
 L'autre : Vous savez, la royauté elle est pas morte, en France. Mais ça commence à s'agiter du côté de nos syndicats.
 
 Tout ça énerve un peu les habitants du quartier. La dernière blague à la mode quand un type rentre dans un bistrot :
"ils t'ont laissé passer ? t'avais ton badge ?"

 
 Pour finir, je vous colle ce petit extrait du Nouvel Obs d'aujourd'hui :

 "Dès le premier jour, la rue d'Enghien est mise sous haute surveillance policière. Dans la foulée, tous les habitants des trois immeubles qui font face au QG reçoivent une étrange enveloppe saumon, sans cachet de la Poste. A l'intérieur, une lettre, datée du 15 janvier, leur demande de répondre au plus vite à un recensement de sécurité. On leur communique un numéro de téléphone. Au bout du fil, un policier questionne : nom, prénom, date de naissance. Au cours de la conversation, le policier se fait plus précis. Il suggère à son interlocuteur de ne pas recevoir de paparazzi chez lui, évoque avec lui les dangers terroristes, la présence d'un éventuel sniper planqué sur les toits. En quelques minutes, l'habitant de la rue d'Enghien est mis sous pression. Le voilà devenu un riverain fiché par la police. En fait, le fonctionnaire est un agent du service Enquête des Renseignements Généraux de la préfecture de Police de Paris..."
 
 Sarko, utiliser les RG à son compte ? mais enfin, c'est ridicuuuuule !
 
 Sur ce... votez bien !   A plus,
 
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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 17:41


La campagne PCF et l'écologie.
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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 17:32
Genika, membre du Conseil de Campagne de Marie-George Buffet nous offre son billet hebdomadaire : "Soigne ta gauche".

La chevauchée du lymphatique

François Bayrou obéit à une idéologie de la conciliation à n’importe quel prix.

C’est un promoteur, depuis quelque temps opiniâtre, de la pondération. Il se croit original, il n’est qu’une énième version de l’équivoque et de l’incertitude dans le paysage politique. Il plaît probablement à un certain pourcentage d’électeurs parce qu’il récuse le conflit au nom d’une pacification des esprits. Rien, selon lui, ne doit aboutir à l’affrontement.

Il ne conçoit pas qu’il existe des intérêts antagonistes et que le semblant de programme qu’il propose succombe aux contradictions et appelle la résignation du plus grand nombre.

Pour lui, il existe toujours un moyen de s’entendre, un arrangement en perspective. Il est un partisan du pour et du contre. Le "bon sens" l’anime. On connaît la chanson : il faut prendre le "bon" des uns et des autres et rejeter le "mauvais", procéder à un mélange des vertus. Le "bon sens" a bon dos.

C’est, le plus souvent, l’intelligence invoquée par ceux que les complexités rebutent. En gros, François Bayrou ménage la chèvre et le chou. Il cherche à persuader la première de ne pas trop bouffer le second, comme si d’être bouffé, ne serait-ce qu’un peu, ne constituait pas un dommage. Homme d’un juste milieu, il souhaite que les veaux promis à l’abattoir aient le droit de négocier une prime de risque avec leurs égorgeurs et que les uns et les autres mettent en commun leurs compétences respectives au nom de l’équilibre. C’est un modéré, c’est-à-dire, pour reprendre la réplique d’Anatole France « qu’il est modérément contre ». Ne rien changer tout en soutenant le contraire est son credo.

Il se refuse à formuler une mesure sociale conséquente pour n’avoir pas, dit-il, à se trahir. Il confond, ainsi, les promesses prodiguées à tort et à travers avec l’énoncé de mesures indispensables à améliorer un quotidien. Il s’inquiète de la pléthore des fonctionnaires locaux et projette d’installer des préfets ou leurs sous-fifres dans chaque quartier. Lui qui accuse ses concurrents de complaisance s’abandonne à une débauche de prudences qui mine d’emblée la moindre tentative de changement vrai.

C’est en quelque sorte un démagogue par faiblesse qui argumente ses carences en les sublimant. Il est beau, sincère, scrupuleux, et par-dessus tout, il s’insurge contre « le système ».
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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 18:13

Pour une véritable
politique industrielle

L?angoisse demeure pour les salariés d?Airbus et d?Alcatel-Lucent en ce lundi matin. Les uns ne savent pas ce que leur réserve la nouvelle mouture du plan de restructuration d?EADS. Les scénarios envisagées laissent présager le pire comme la suppression en Europe de 10 000 postes sur trois ans. Les seconds ont pu tristement se rendre compte des futilités des promesses du gouvernement.

Jeudi, en effet le ministre délégué à l?emploi Gérard Larcher, sous la pression sociale, avait envisagé la suspension du plan social durant la mise en place d?un groupe de travail avec les syndicats. Le lendemain la direction d?Alcatel-Lucent réfutait tout gel du projet de restructuration. L?équipementier a confirmé les licenciements de 15 à 25 % des effectifs en France et dans le reste de l?Europe. L?État doit imposer un moratoire et pas se contenter de gesticulations.

Pour aller à la rencontre de ses travailleurs on sent une incompréhension de leur part. Mais, aujourd?hui de plus en plus grandit la colère, surtout après les vagues successives de délocalisations qui ravagent des bassins d?emplois du Poitou aux Ardennes.

Les travailleurs ont droit à un vivre mieux,
et pour cela il leur faut des pouvoirs.


Pourtant, les carnets de commande d?Airbus sont pleins sans que cela empêche la direction du groupe de vouloir licencier pour plus de rentabilité. Ce n?est pas acceptable.

Je rejoins, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault qui affirme : "Il ne faut pas laisser le monde des affaires décider des affaires du monde".
Il faut instaurer une sécurité sociale professionnelle pour lutter contre la précarité de l?emploi. Et pour cela il faut changer les gestions d?entreprise et mobiliser les financements nécessaires.

Les droits des salariés doivent être garantis et renforcés. Nicolas Sarkozy souhaite s?attaquer au droit de grève et aux rôles des syndicats. Ce sont pourtant des droits fondamentaux de notre démocratie. Et Sarkozy ose se faire le porte parole de « la France dure à la peine, la France dont on ne parle jamais parce qu?elle ne se plaint pas, parce qu?elle ne brûle pas les voitures (...), parce qu?elle ne bloque pas les trains ». Pourtant, il défend davantage la vision du MEDEF. Un de ses proches collaborateurs François Fillon l?illustre parfaitement lorsqu?il avance "que moins la politique s?occupe de ce qui se passe dans les entreprises, mieux c?est."

La réalité c?est que l?emploi industriel périclite. Depuis presque 40 ans, il a baissé de plus de 30 % et l?emploi total a augmenté d?un peu plus de 20 % seulement et s?est précarisé. Le poids de l?industrie dans l?économie française s?affaiblit fortement. Sa part dans la création de richesse et dans l?emploi baisse d?un tiers.

Oui il peut y avoir une politique de développement industriel mais pour cela :

 Il faut avoir l?ambition, ce que ni le gouvernement français, ni la Commission européenne n?ont, d?intervenir directement sur le système productif, sa liaison aux activités de service et sur l?environnement. S?engager aussi à diffuser en grand les nouvelles techniques de partage des connaissances et de démocratisation de l?accès à l?information et au savoir.
  Il faut relever les défis industriels contemporains et oser s?appuyer autrement sur la révolution numérique et les technologies de l?information et de la communication, en développant manifestement emplois, formations, recherche.
  Par un soutien fort à une politique audacieuse de sécurisation d?emploi et de formation et de promotion des territoires. Il faut relancer de grands projets industriels de coopération.
  Il faut cesser de laisser la recherche du profit boursier envahir tous les secteurs de production.

Une nouvelle politique industrielle verra le jour à cinq conditions :

1. La promotion des NTIC pour relever les défis de la révolution numérique, des mutations sociales et des aspirations démocratiques avec la transformation des « pôles de compétitivité » en pôle de coopération.

2. La volonté de sauver les territoires sinistrés par la casse industrielle et qui ont besoin d?emplois nouveaux à grande échelle et d?un essor massif des qualifications.

3. Des financements nationaux et européens, des incitations financières efficaces pour impulser des activités, donner de l?ampleur aux investissements, avec une mobilisation nouvelle du crédit, jusqu?à une réorientation de la BCE.

4. Une hausse forte des efforts de recherche et de formation.

5. L?application et le développement de la loi contre les délocalisations déposée au Parlement par le groupe communiste.
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 17:20
Madelin discret conseiller de Bayrou

François Bayrou, a bénéficié des conseils d'Alain Madelin pour son programme économique. L'ancien président de Démocratie libérale se sent plus proche, sur bon nombre de points, du candidat de l'UDF que de celui de l'UMP. Son ancien bras droit, Hervé Novelli, doit déjeuner avec le député (UMP) d'Ille-et-Vilaine en début de semaine pour tenter de le ramener à de meilleures dispositions.

Voilà une bonne recrue digne de confiance et certainement de bons conseils :

Extrait de la biographie de Madelin :

Choqué par les accords d'Évian, il s'engage dès ses 16 ans pour la cause nationaliste et devient familier des bagarres avec les militants d'extrême gauche. En 1963 il est à la Fédération des Etudiants Nationalistes où il est responsable de l'action militante, il sera blessé à l'entrée du lycée Turgot dans une bagarre entre lycéens communistes et membres de la FEN. En 1964, alors qu'il étudie le droit à Assas, il est l'un des fondateurs du mouvement Occident, mouvement étudiant d'extrême droite, avec Gérard Longuet et Patrick Devedjian.
Revenant sur cette époque, il déclare qu'il s'agit d'un
« anticommunisme militant, extrême et passionné, qui a accompagné une bonne partie de ma vie d'étudiant. »
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 15:38

Pour François Bayrou, La finalité de la social-économie : le progrès social

Question :
Pour qui ? pour celles et ceux qui peuvent se payer des logements sociaux à 400 000 € ou des résidences privées à 600 000 € ?

La misère, les difficultés de la vie, il ne connaît pas, son monde n'est pas le nôtre !
 
quelques éléments de sa déclaration :

Comment se fait la modernisation de l’État ? Le rapport récent de l’inspection des finances donne des exemples édifiants. La décentralisation des compétences n’a pas entraîné de diminution du nombre des fonctionnaires. Entre 1982, date du début de la décentralisation des compétences, et 2007, l’État a augmenté le nombre de ses fonctionnaires de 250 000 et les collectivités locales de 500 000 !
... Cette interdiction s’accompagne d’un calendrier pour supprimer le déficit de fonctionnement : suppression en 3 ans des 22 Mds€ de déficit de fonctionnement du budget de l’Etat.

En faisant la liaison entre les deux paragraphes, on a vite compris sur quoi se porteront les économies !

La  réforme des retraites est une obligation nationale. Car ni le retour en arrière ni l’immobilisme ne régleront la question.
- J’inclurai naturellement les régimes spéciaux.

Il faut créer un environnement amical pour l’entreprise, y compris fiscal, particulièrement pour les PME. Tout contrôle devrait être précédé d’un conseil, d’un avis, comme on ferait pour un ami, au lieu de sacrifier à la culture d’inquisition et de suspicion.
Je crois en tout cas qu'une baisse des charges déclencherait la création de nombreux emplois. Et pour le vérifier, je propose un test grandeur nature qui peut se faire immédiatement. Toute entreprise aura le droit de créer  deux emplois nouveaux sans charges pendant cinq ans. Sans charges, sauf 10 % destinés à améliorer le financement des retraites.

Quoi de neuf ? du déjà vu, du déjà fait ... résultats : Augmentation des déficits sociaux !

Défendre la banque centrale

Rendre du pouvoir d’achat aux Français …


Pas un mot sur la valeur du SMIC et son évolution !

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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 19:20


La Politique internationale dans la campagne
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 19:17


L'emploi et la Formation dans la campagne
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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 14:54
Se donner les moyens
de combattre la fraude


Le premier rapport du Conseil des Prélèvements Obligatoires confirme l’ampleur de la fraude.

Il souligne qu’elle est avant tout le fait des entreprises notamment, au plan fiscal, en ce qui concerne la TVA et l’impôt sur les sociétés. La fraude sur la TVA est massive, essentiellement intra-communautaire. Elle est le fait de grands groupes qui tirent parti, pour cela, des mécanismes mis en place avec l’acte unique européen et l’ouverture du marché unique.


Plus généralement, l’importance de la fraude fiscale est directement liée à l’insuffisanxe des moyens en vérificateurs. Paradoxalement, le rapport propose d’aggraver cette situation en allant vers un model anglo-saxon dont la logique est de substituer des « coups » sur les « contribuables les plus à risque » aux véritables contrôles de fond.

Je propose l’inverse. Il faut donner à l’administration fiscale, les moyens d’assumer sa mission. Il ne faut pas réduire mais augmenter le nombre de vérificateurs bien formés. Cela exige une volonté politique qui manque depuis des années.

Marie-George Buffet,  candidate de la gauche populaire et antilibérale.
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