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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 19:13
ENERGIE : l'UDF dans la lignée libérale !

Daniel Paul, Député de Seine Maritime (PCF) "dégonfle la baudruche" centriste quant aux positionnements pris par M. Bayrou et l'UDF sur les questions relatives à l'énergie.

François BAYROU et l’UDF s’affublent du drapeau de l’opposition au gouvernement et de propositions novatrices et progressistes. L’examen des discussions des textes relatifs aux questions énergétiques, à la privatisation de GDF et au statut des salariés dégonfle la baudruche …
Dès la loi du 9 août 2004, l’UDF s’est prononcée au Parlement en faveur du changement de statut de l’entreprise EDF–GDF, sans s’alarmer des conséquences pour l’entreprise, les salariés et les usagers de l’entrée d’actionnaires privés dans le capital de l’entreprise, avec des exigences de rendement financiers limitant ses marges de manœuvre.
L’UDF a fustigé la dette de l’entreprise, sans s’interroger sur les investissements à l’étranger en lien direct avec la stratégie d’expansion des marchés, propre à la libéralisation du secteur.
Tout au long des débats, l’UDF, en affichant son caractère « pro-européen », a évacué les problèmes posés par la mise en concurrence du secteur impulsée par l’Union Européenne : les hausses des prix, leur volatilité avec le recours plus important au marché spot,… Les questions du financement des investissements dans les réseaux et des conséquences en termes de sécurité et d’environnement ne furent pas considérées comme problématiques par les « centristes ».
Au moment du débat sur le projet de fusion GDF-Suez en septembre 2006, les hausses faramineuses de prix pour les industriels ayant quitté les tarifs administrés et les conséquences économiques pour de nombreuses entreprises étaient connues.
Pourtant, au nom du dogme selon lequel « la concurrence fait baisser les prix », l’UDF évacua des aspects du débat aussi essentiels que celui du mécanisme de formation des prix et de la captation des richesses produites par les actionnaires.
L’UDF a approuvé toutes les décisions du gouvernement relatives à la poursuite et à l’accélération de l’ouverture à la concurrence du secteur énergétique
L’ouverture à la concurrence du secteur énergétique pose aussi la question du statut des salariés. L’UDF s’est prononcée pour une suppression du régime spécial des retraites dans les débats de 2004, position réaffirmée par François Bayrou. L’UDF avait déposé de nombreux amendements à ce sujet, au nom de « l’équité » avec les autres salariés.
L’UDF, c’est « l’harmonisation par le bas ».
Plus généralement, pas de trace, dans les débats, de la défense du service public, avec un groupe électrique et gazier acteur de la cohésion sociale et de l’aménagement du territoire.
En fait, dans ce domaine comme dans d’autres, François BAYROU et l’UDF se différencient à la marge pour mieux cacher que sur le fond ils partagent et même précèdent la stratégie gouvernementale et du MEDEF concernant l’avenir du secteur énergétique en particulier et des entreprises publiques en général.
Daniel PAUL, député de Seine Maritime (PCF).
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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 15:57

Bayrou : du Sarkozy avec le sourire !
Homme de renouveau, bousculant les clivages droite/gauche ? Allons donc. Bayrou est de droite.

La preuve par ses votes à l’Assemblée nationale et son programme …


1)    Partisan d'une politique antisociale

• 3 juillet 2002 : vote de la confiance à Jean-Pierre Raffarin
Sitôt installé, le Premier ministre reçoit le soutien de l'UDF. François Bayrou intervient à la tribune. « Le groupe UDF sera une part active de la majorité» dit-il. Son souhait pour la législature : des cadeaux aux patrons. « Pour multiplier les emplois, et mieux payer le travail, pour que les entreprises n 'aient pas à supporter des contributions supplémentaires, il faut que toutes les marges de main d'œuvre de la nation soient dirigées en priorité vers la baisse des charges ».
Autre cible : « la dépense publique », autrement dit là réponse aux besoins sociaux. « Faute de courage politique, nous n'avons jamais traité la question au fond ». Et Bayrou de promettre : « notre appui ne vous sera pas ménagé ».

• 15 octobre 2002 : Allégement des 35 heures au profit des patrons. Bayrou vote pour

• 10 décembre 2002. Mise à bas de la loi Hue sur les fonds publics aux entreprises et des droits accordés aux licenciés économiques.
Cette loi supprime les points d'appui accordés sous Jospin (grâce à l'influence des députés communistes) aux salariés en cas de licenciement économique, ainsi que la loi Hue sur le contrôle des fonds publics. Pratiquement tout le groupe UDF vote pour. « II faut en finir avec la, loi de modernisation sociale qui fragilise les entreprises en difficulté » déclare le député UDF du Nord Francis Vercamer.

• 18 mars 2003. Loi privatisant Air France. François Bayrou vote pour.

• 24 juillet 2003. Loi portant réforme des retraites. Bayrou vote pour l'augmentation de la durée de cotisation et la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans.

• 25 novembre 2003. RMI confié aux départements et création du RMA. Cette loi, en transférant la charge du RMI sur les départements, renforce leurs difficultés financières. Elle ouvre aussi, avec le Revenu Minimum d'Activité, la possibilité d'embaucher des Rmistes, 20 heures par semaines, pour 200 euros par mois ! Bayrou vote pour. Cette mesure était dans son programme présidentiel en 2002.

• 5 avril 2004. De nouveau la confiance à Jean-Pierre Raffarin. Le pouvoir est désavoué dans les urnes, aux Régionales. Mais Bayrou et l'UDF continuent de le soutenir. « Rien ne serait pire pour notre pays que l'abandon des réformes, la tentation de l'inaction, du saupoudrage ou de l'attentisme » déclare le député UDF Maurice Leroy.

• 29 juin 2004. Ouverture au privé du capital d'EDF. Bayrou et son groupe votent pour. Un certain Jean Dionis du Séjour, député UDF, regrette même que la loi n'en finisse pas avec le régime de retraites des électriciens et des gaziers.

• 23 novembre 2004. Un budget favorable aux riches. François Bayrou a certes voté contre les budgets 2006 et 2007, mais par stratégie électorale. Le budget 2005 avait la même logique de baissé des impôts pour les plus riches. Il a voté pour.

• 7 décembre 2004. Loi de cohésion sociale. Cette loi met en place de nouveaux contrats aidés et sanctionne les chômeurs. Bayrou vote pour.

2 mars 2005. École : soutien aux socles de connaissances. Le groupe UDF approuve ce socle qui réduit les bases éducatives à quelques matières, et encourage les inégalités. Mais l'UDF commence à avoir la présidentielle en tête et s'abstient. Ce qui ne veut pas dire s'opposer...

• 15 mars 2005. Privatisation d'Aéroports de Paris. Bayrou vote pour.

• 28 juin 2005. Nouvelles réductions d'impôts pour les actionnaires. Bayrou vote pour.

• 18 octobre 2005. Une loi contre les petits paysans. La loi d'orientation fragilise les petites exploitations, fait la part belle aux agro-industriels et laisse tranquille la grande distribution. Bayrou, soi-disant homme delà «France profonde», vote pour.

• 31 janvier 2006. Mise en cause du quota des 20 % de logements sociaux. Un amendement de l'ultra libéral Patrick Ollier inclut dans les 20 % de logement sociaux obligatoires sur le territoire des commune, les logements en accession à la propriété. C'est un clin d'œil aux maires des communes riches. Bayrou vote pour.

2)  Fidèle soutien aux lois sécuritaires et anti-immigrés

• 28 janvier 2003. Vote de la première Loi Sarkozy. Cette loi renforce les pouvoirs de réquisition des préfets, met en cause la présomption d'innocence, s'attaque aux mendiants, aux jeunes, aux prostituées… Mais pas aux délinquants financiers. Bayrou vote pour.

• 11 février 2004. Libertés en danger. Sous prétexte d'agir contre le crime organisé, cette loi porte atteinte aux libertés : durée de garde accrue, mineurs assimilés aux majeurs en cas de complicité en bande, perquisitions de nuit, écoutes...
La loi institue le « plaider coupable » qui favorise une justice expéditive, au détriment du plus pauvre. Bayrou vote pour.

• 17 mai 2006. Refus de s'opposer à l'immigration choisie de Sarkozy. La loi sur « l'immigration et l'intégration » consacre l'immigration choisie, entre celui qui aura le droit d'être exploité par les patrons français et les autres. Le texte complique encore plus la vie des étrangers en attente de titre de séjour.
« Humaniste », Bayrou ? Il refuse de s'opposer à cette loi. La moitié du groupe UDF vote pour.

3)  Promoteur de la constitution européenne

Bayrou fait de l'adoption de cette Constitution, un enjeu majeur pour la majorité. Il mène campagne pour le Oui. Au lendemain du vote majoritaire pour le Non, il infantilise le peuple français. « Tout le terrain gagné péniblement, à force de volonté et d'imagination pragmatique, menace d'être perdu. L'arbre est par terre, et ce sont les Français qui ont manié la tronçonneuse » déclare-t'il devant l'Assemblée nationale.

4)  Un programme au service du MEDEF

On peut lire le programme de Bayrou après s'être penché sur celui de Nicolas Sarkozy, on n'y trouvera pas de différences fondamentales.

• Emploi : le code du travail dans Le collimateur. Parmi ses propositions : « un CDI universel à droits progressifs », proche du « contrat de travail unique » de Sarkozy. Pour les deux candidats, un jeune embauché ne peut l'être sur la base de droits valables pour tous les travailleurs, le code du travail. Les droits sont « progressifs » et individuels. Opposé au CPE pour des raisons électorales, Bayrou propose en fait de l’appliquer à l'ensemble des salariés.

Le dogme de la « baisse des charges ». Les exonérations de cotisations n'ont pas eu d'effets sur la création d'emploi ; elles ont contribué à faire baisser les salaires, mais François Bayrou en fait le cœur de ses propositions. «En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l'emploi : les chefs d'entreprise auront à nouveau envie d'embaucher, et ils y auront intérêt »rabâche-t'il.

Pouvoir d’achat : travailler plus... « Je propose de libérer les heures supplémentaires. De permettre au salarié qui veut faire une heure supplémentaire de bénéficier d'une prime de 35%, beaucoup plus importante qu'aujourd'hui, notamment dans les petites entreprises, sans que cela coûte plus cher à l'entreprise : cette prime sera défalquée des charges sociales. » Pas besoin d'en dire plus. Bayrou ne propose pas le SMIC à 1.500 euros. Mais, comme Sarkozy, de faire trimer les travailleurs encore plus. Les actionnaires peuvent dormir tranquille.

• Interdire le déficit public : tout pour le privé ! Bayrou use d'une proposition aussi démagogique qu’antisociale. Il veut inscrire dans la Constitution l'obligation pour l'État de ne pas avoir de déficit public. Il s'agit de réduire les investissements de l'État pour réduire les besoins sociaux à une peau de chagrin, afin de garantir le marché aux privés. L'ombre de la Constitution européenne et de la « concurrence libre et non faussée » plane sur cette proposition.

• École : pas un mot sur Les moyens. L'ancien ministre de l'Éducation nationale veut que 100 % des enfants sachent lire et écrire en 6e. Mais pas un mot sur les moyens. Il ne parle pas de remettre en cause les suppressions de postes. Mais il n'oublie pas de dire qu'il faut « repenser la carte scolaire »...

Article publié dans Liberté Hebdo du 10 mars 2007
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 11:19


Mais OU est
la GAUCHE ?
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 10:44

Suite à l’annonce des parrainnages bradés par Nicolas Sarkozy en faveur de J.M. Lepen, le conseil de campagne vous informe d’un communiqué de presse provenant du PCF.



Parrainages pour J.M. Le Pen :
les raisons honteuses de Nicolas Sarkozy
L’annonce par Nicolas Sarkozy qu’il se battra pour que Jean-Marie Le Pen ait les parrainages nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle soulève le cœur. S’il s’agissait sincèrement de réparer les conséquences d’un système injuste fait pour bipolariser la vie politique de notre pays et brider le débat, cela se saurait déjà : s’il l’avait voulu, le Ministre de l’Intérieur aurait pu depuis longtemps faire modifier la loi.

Il n’est malheureusement pas difficile de comprendre les vraies raisons de Nicolas Sarkozy. En prenant cette position, il chercher à se poser faussement en démocrate. Il cherche à flatter le Front national pour mieux draguer son électorat, tout en cherchant à éviter que cet électorat, frustré, ne le sanctionne en se reportant plutôt sur ses adversaires. Et le clou de la manipulation consiste, pour brouiller les pistes, à annoncer qu’il fera de même pour O. Besancenot.

Nicolas Sarkozy n’est pas un démocrate. Il est prêt à tout pour assouvir sa soif de pouvoir, même à servir de marche-pied au candidat d’une formation politique xénophobe dont le discours fascisant, raciste et négationniste a été de nombreuses fois condamné par la justice.

Nous condamnons sans appel ces honteuses manœuvres politiciennes.

Parti communiste français
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Published by Provost Francis - dans Election Présidentielle
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 19:10
Une date à noter    
IMPERATIVEMENT
sur notre Agenda :
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 19:01



Le 1er Mars, sur France Culture, Raymond Barre justifie l'injustifiable.

Pour lui, Maurice Papon n’était seulement qu’" un commis de l’Etat", il est vrai qu’on ne lui demandait pas d’être un commis boucher.

Raymond Barre ne renie pas les propos tenus après l’attentat du 3 Octobre 1980.Il parlait alors d’"un attentat odieux qui voulait frapper les Juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic".


Raymond Barre fustige la campagne de protestation qui a suivi ces déclarations par ceux qu’il appelle le " lobbys juifs de gauche". Il va jusqu’à préciser "leurs capacités à monter des opérations indignes",

Enfin, s’exprimant sur Bruno Golnisch, il le présente comme un "homme correct et bien". La condamnation, de ce dernier, à deux mois de prison avec sursis pour négationnisme,ne le trouble pas le moins du monde ?.

Pour Raymond Barre, dans un contexte historique précis, toute action se comprend tant qu’elle "limite la casse" .

Trop, c’est trop. Nous ne pouvons nous taire. Nous condamnons fermement ces propos.

Genica Baczynski
Roberto Ferrario
Laurent Klajnbaum
Membres du conseil de Campagne de
Marie-George Buffet

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 18:58
Faire confiance à l’expertise des salariés plutôt qu’à
celle des actionnaires

La formidable mobilisation des salariés d’Airbus et de ses sous-traitants a fait sortir Louis Gallois du bois bien tôt ce matin. Sur RTL, il s’est efforcé de dégonfler la colère des salariés en expliquant que si le Plan Power 8 était maintenu, les suppressions d’emplois ne concerneraient que les emplois de « structure » . Pour lui, Airbus ne doit pas être l’otage de la campagne présidentielle. « Je ne veux pas que les politiques s’ingèrent dans la gestion » a-t-il insisté.

Et bien si, monsieur Gallois ! Il est plus que temps que la politique reprenne ses droits. Les actionnaires ont échoué ; c’est maintenant aux salariés d’Airbus et de ses sous-traitants de réparer les dégâts. Le plan Power 8 doit être retiré. C’est parce que EADS n’a pas assez investi du fait de la pression des actionnaires que l’entreprise est aujourd’hui en difficulté. Les mêmes causes produisant les mêmes effets : les suppressions d’emplois ne feront qu’aggraver les choses, en particulier pour les sous traitants qui se prendront de plein fouet le premier choc. Louis Gallois ne veut pas de l’ingérence des politiques dans la gestion. J’espère qu’il n’oublie pas qu’on parle ici d’argent public, de l’avenir de l’industrie aéronautique française et européenne ainsi que de l’emploi, la première préoccupation des français. Les actionnaires d’EADS n’ont défendu qu’un seul intérêt dans cette affaire : leurs profits. Il est urgent de faire autrement. La gauche ne laissera pas au patronat et à la finance les mains libres. C’est ma conception de la gauche, celle que je porte pendant cette campagne. Aussi j’appelle à venir soutenir nombreux les salariés en lutte de toute l’industrie Aéronautique le 16 mars à Bruxelles lors de la manifestation européenne.

Bureau de presse de Marie-George Buffet, Candidate de la gauche populaire et antilibérale

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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 09:47
Faites le TEST Vrai ou Faux :


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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 11:55


























































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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 11:18
Débat :
Examen d'un problème entraîanant une discussion animée, parfois dirigée, entre personnes d'avis différents.
Le petit Larousse.
Ce sont les candidats qui refusent
les débats contradictoires

Une délégation des initiateurs de l’ « Appel des journalistes de l’audiovisuel public pour des débats contradictoires » a été reçue ce matin par Paul Nahon, Directeur de l’information de France 3.
Les journalistes lui ont remis les 10 000 premières signatures (reçues sur les sites « bellaciao » et « info impartiale »).

La délégation a repris les revendications exprimées dans l’Appel :
- Organiser des débats contradictoires entre les candidats avant le premier tour
- Tendre encore plus vers l’égalité des temps de parole pour les candidats représentants un courant politique
- Faire appel lors des émissions à des experts qui ne soient pas tous de pensée néo-libérale.

En toute transparence, le Directeur de l’information a remis le tableau des relevés des temps de paroles accordés à chaque candidat depuis le 1er décembre pour les journaux télévisés et les magazines
(Royal 19,3%, Sarkozy 18,8%, Bayrou 15,7%, Buffet 7,6%, Voynet 7,3%, De Villiers 7,2% , Le Pen 5,2%, Besancenot 3,1%, Laguiller 2,3%……).
Tous les candidats se sont exprimés sur France 3. Il a rappelé que pour l’émission « Français votez pour moi » ce sont les Rédacteurs en chef qui choisissent les sujets traités, les citoyens sélectionnés et les reportages diffusés.

Sur les débats contradictoires, il a affirmé qu’il « adorerait en organiser.

Nous avons envoyé des lettres à tous les candidats pour leur proposer de débattre entre eux et avec des citoyens.
Tous, à l’exception de Marie George Buffet, ont répondu non,
ou ont affirmé qu’aux dates proposées ils n’étaient pas disponibles.
M.G. Buffet a raison, la confrontation d’idées ce serait plus intéressant, plus démocratique. 
La délégation lui a demandé de rendre public ces refus lors de la prochaine émission politique de France 3 afin que les électeurs soient informés de ce déni de démocratie de la part des candidats.

Sur les experts tous néo-libéraux, le Directeur de l’information a reconnu « le manque de diversité des intervenants invités ». Nous verrons si dans les prochaines émission le pluralisme des idées sera ou non respecté.

Les journalistes espèrent maintenant que les Directions de l’information de France 2, RFO, Radio France, RFI et les candidats interpellés vont les recevoir et pour ces derniers accepter les confrontations demandées par les électeurs.
Pour l’heure seule Marie George Buffet a conclu un rendez-vous avec ces journalistes.

Quand au CSA, qui affirmait ce matin dans « L’Humanité » ne pas « avoir été formellement contacté » par les initiateurs de l’Appel, ces derniers ont renouvelé ce matin par courrier leur demande d’entrevue déjà envoyée le 21 février à Michel Boyon.

André Garcia (Grand reporteur, membre salarié du Conseil d’administration de France 3) ; Alain Vernon (Grand reporteur, Syndicaliste, France 2) ;
Jean-François Téaldi (Grand reporteur, Syndicaliste, France 3)
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