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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 16:54
Election Présidentielle à Roubaix :
Le Comité de Quartier de l'Hommelet
vous invite au débat :
Venez Nombreuses et Nombreux !

Du lundi 16 au vendredi 20 avril 2007 rendez-vous au Comité de Quartier de l’Hommelet (64 bd Strasbourg, Roubaix) pour découvrir et débattre des programmes des présidentielles. L’opération ouverte à tous (places limitées) est organisée en partenariat avec les associations Nouveau Regard sur la Jeunesse, Union Ca Crée, le MICRA, et Saudades.

- Lundi 16 avril, à 18h00 : Des représentants* de la fédération Nord de l’UMP représentant le candidat Nicolas Sarkozy

- Mardi 17 avril, à 20h30 : Christian Carlier, membre du Bureau Régional des Verts représentant Dominique Voynet

- Mercredi 18 avril, à 18h00 : Eric Corbeau, secrétaire départementale du PCF, Fatma Menouer, Thérèse Jacquot, Jean-Marie Duriez, Bureau départemental du PCF pour Marie-Georges Buffet

- Jeudi 19 avril, à 19h00 : Des représentants* de la candidate PS-MRC-PRG Ségolène Royal : Akim Oural, Fanny Bullaert, Dominique Baert, membres du secrétariat fédéral de la Fédération du Nord

- Vendredi 20 avril, à 18h00 : Olivier Henno, Délégué départemental UDF, représentant François Bayrou, ainsi que Arnaud Verspieren, Francis Vercamer.

Le principe de l’opération est une série de débats non-contradictoires, une réunion par parti.

*Compte tenu des impératifs d’organisation, la liste n’est pas définitive

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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 11:47
Meeting de Bercy :
15 000 qui vont peser
à Gauche !


Ils ont du en faire une tête ceux qui pronostiquaient la mort du Parti communiste Français ; ils ont du en faire une tête ceux qui se répandent dans la presse en estimant que la candidate de la gauche populaire et antilibérale mène une campagne de « repli », « agressive », qui « ne parvient pas à convaincre » et « qui participe à l’affaiblissement de la gauche » ! Erreurs ou désinformation ? La vraie gauche alternative et populaire elle était à Bercy ! 15 000. I

Ce qui fait dire au « Parisien » que Marie George Buffet est « ainsi entrée dans le trio de tête des plus gros meetings de la campagne, avec Sarkozy et Royal » ! Une assistance combative, diverse, métissée, composée de militants représentatifs de toutes les luttes en cours : syndicalistes du public avec les cheminots de la CGT et de Sud, électriciens et gaziers, syndicalistes du privé avec ceux de PSA ou de Lufthansa, jeunes des banlieues aux accents de slam et de rap, sans-papiers, féministes, anciens socialistes, membres des collectifs antilibéraux, eurodéputés emmenés par Francis Wurtz, message d’Aminata Traoré, représentant d’Evo Morales….tous ont dit leur engagement aux Côtés de Marie George. Oui, ils étaient là pour gagner au vote Marie George dans les 20 jours qui restent, escalier par escalier, atelier par atelier, pour peser à gauche en vue de battre la droite et l’extrême droite, répondre aux aspirations populaires et réussir à gauche.

Jean-François Téaldi, membre du Conseil de campagne.
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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 12:14
Communiqué de la Société des Journalistes de France 3 :
 
Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?
Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?

 
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.
 
M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.
 
A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
 
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy »,  voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché  le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder ».
 
Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.
 
Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?
 
La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.
 
Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.
 
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.
 
A bon entendeur.  La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007
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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 16:34


Pour se rendre au meeting de Marie George BUFFET,
le 10 avril 2007,

les sections de l'Agglomération Roubaisienne et de Wattrelos organisent un transport en bus.


> Départ de Wattrelos : Espace Aragon 99 rue Pierre Catteau 17h 30
> Départ de Roubaix siège de la section 2 rue Allart : 18h

Pour réserver vos places, prennez contact avec les sections ou envoyez un mail à
 provost.francis.cesr@wanadoo.fr


Venez nombreuses et nombreux
Tout dépend de NOUS !
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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 08:03
Dimanche 1er avril 11H.45   
Espace Eluard 183 Grand-rue Roubaix

les communistes de la cellule François Dugardin à Roubaix vous invitent à un
Apéro citoyen.


Elections présidentielles :
la Politique peut elle encore changer nos vies ?
Au premier tour des présidentielles le 22 avril 2007 :
>  Comment faire respecter le vote Non
à l'Europe ultraliberale du 29 mai 2005 ?
> Comment répondre aux besoins d'emploi, de
pouvoir d'achat, de logement , d'education, de santé de la population ?
> Une reelle
alternative de gauche est elle possible en France ? avec une gauche qui gagne et qui réussisse dans son action ?

A titre indicatif les entreprises du CAC40 annoncent des profits
pour 2006 de 98 milliards € .....
Venez avec un ami, un voisin, ...
 nous avons beaucoup de choses à nous dire.
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 11:56

"Pour continuer l'Europe, il faut la changer en la rendant aux citoyens !"

Réaction de Marie-George Buffet à l’occasion du 50ème anniversaire de la signature du Traité de Rome :

"Au-delà des célébrations édifiantes auxquelles il va donner lieu, le cinquantième anniversaire du traité de Rome, qui a fondé la CEE devenue depuis 1993 l’Union européenne, est une occasion de s’interroger sur la réalité et, plus encore, sur l’avenir possible de cette Union.


L’Europe, c’est-à-dire la mise en commun des atouts, des capacités de travail et d’innovation, des conquêtes sociales et démocratiques de ses peuples est une nécessité pour répondre au défi actuel d’un développement fondé sur la satisfaction des besoins humains et sur le respect de la planète.

Mais ce n’est pas dans cette direction que les institutions et les politiques de l’Union européenne la conduisent. Celle-ci est plongée dans une crise profonde, qui ne cesse de s’aggraver : crise économique, sociale, politique ; crise de confiance de ses peuples dans son projet même qui va jusqu’à une crise de légitimité.

Les « non » français et néerlandais en ont été le révélateur. Ils ont été de grands actes salutaires pour l’Europe, parce qu’ils ont empêché la constitutionnalisation des règles du capitalisme financier et de la soumission à l’OTAN pour l’ensemble des pays européens. Ils ont signifié le refus des peuples européens de la dictature de la « concurrence libre et non faussée » destructrice des garanties sociales, des services publics, des souverainetés populaires et leur exigence d’une Union européenne refondée sur d’autres bases. Les grandes lignes de cette refondation se dessinent à partir de la vie même. Elles prennent racine dans les mobilisations contre la directive Bolkestein et la précarité, pour la défense du service public ou contre la guerre d’Irak ; dans les exigences formulées par le mouvement syndical européen, les altermondialistes, les forces politiques progressistes, les multitudes de débats sur les alternatives au traité constitutionnel. Elles sont posées au travers les luttes pour une politique industrielle et énergétique européenne et la reconquête publique du fleuron de l’industrie européenne que représente Airbus.

Il n’y a pas d’avenir dans le choix des dirigeants actuels de l’Union européenne qui veulent contre la volonté de ses peuples poursuivre la marche forcée dans le sens du libéralisme en tentant de « sauver », d’une manière ou d’une autre, la Constitution libérale. Le choix du peuple français doit être respecté.

Avec les femmes et les hommes de gauche, avec les salariés qui ont dit « non », j’exige que la France retire sa signature de ce traité et qu’elle propose d’engager un grand débat à l’échelle des peuples européens pour un nouveau traité fondamental, ratifié par référendum, qui permette de libérer l’Europe de ses politiques et de ses institutions libérales.

L’élection présidentielle en France constitue un enjeu européen. Contribuer à rassembler celles et ceux qui contestent les politiques libérales et aspirent à des changements profond de l’Europe est une des dimensions essentielles de mon engagement et de mon combat. Comme jamais depuis le début de l’aventure européenne, pour continuer l’Europe, il faut la changer en la rendant aux citoyens.

Marie-George Buffet, candidate de la gauche populaire et antilibérale  Paris, le 25 mars 2007.
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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 15:21
Intervention de Marie-George Buffet à l'occasion de sa rencontre avec les syndicalistes à Montreuil, mardi 20 mars 2007

« Au cours d'un débat avec plus de 400 syndicalistes issus de cinq organisations syndicales différentes, 400 hommes et femmes travaillant dans tous les secteurs de la vie économique, j'ai pu vérifier combien ces salariés et ces fonctionnaires étaient partagés par une même ambition :
Devant les menaces qui pèsent sur l'avenir de leur métier, face à la dégradation de leurs conditions de travail, tous et toutes ont la même volonté d'être écoutés. Tous et toutes ont la même envie d'être utiles à leurs collègues comme au développement de leur métier. Tous et toutes montrent le même attachement à leur travail et à la reconnaissance de son utilité sociale.
Tous et toutes développent des propositions particulièrement riches pour leur entreprise.
Mais aucun n'est jamais véritablement entendu.
Aucun n'est entendu parce que trop souvent, le code du travail, les droits des salariés et de leurs représentants ne sont pas respecté.
Aucun n'est entendu parce que trop souvent, les choix de gestion de leurs entreprises ou de leurs services publics sont dominés par des logiques financières et comptables, à mille lieux des besoins économiques et sociaux de notre peuple.
Aucun n'est entendu, avec toutes les conséquences que l'on connaît : le démantèlement de notre industrie et des services publics, la baisse du pouvoir d'achat des salariés et de leurs familles, la désertification de régions entières touchées par des années de crise et de repli de l'Etat.

Cette situation doit cesser. Les actionnaires, les patrons, les serviteurs du grand capital ne peuvent continuer à décider seuls du sort de nos vies, de notre pays. La démocratie et la citoyenneté doivent rentrer dans l’entreprise comme l’entreprise doit être au cœur de la démocratie.

Dans cet esprit, je suis évidemment favorable à ce que toute loi concernant la modification du code du travail soit précédée par une négociation.
Mais les règles de la conclusion des accords doivent changer. La validité d'un accord social ne doit reposer que sur la règle de l'accord majoritaire en voix.
La définition de la représentativité des organisations syndicales et patronales doit être désormais fondée sur le résultat d'élections démocratiques.
Je sais qu'un débat existe quant au type d'élection qui doit être pris en compte. Ma position n'est pas fermée à ce propos. Ce qui importe est que le processus de mesure de la représentativité concerne tous les salariés, ceux des grandes entreprises comme ceux des PME, ceux du privé comme ceux de la fonction publique, qu'il permette d'établir une nouvelle situation de représentativité dans un délai raisonnablement court, qu'il atteste de l'implantation réelle des différentes organisations syndicales dans les entreprises et dans les branches.
Sur ces bases, nous examinons de manière ouverte les différentes propositions en présence et souhaitons que les organisations syndicales puissent elles-mêmes aboutir à une proposition rassembleuse.
A partir de cette démocratisation des relations sociales, je crois en la nécessité d'aller bien plus loin dans le rôle devant être reconnu aux organisations syndicales.
Les syndicats, et à travers eux les salariés, doivent disposer du pouvoir d'intervenir dans la définition des stratégies des entreprises. Ils doivent se voir reconnus un droit suspensif sur les licenciements collectifs avec la possibilité de présenter des propositions alternatives qui feront l'objet d'un processus de débat approfondi avec les directions d'entreprise mais aussi les territoires et l'Etat, les élus et les populations. Ils doivent être en mesure d'opposer aux stratégies financières de leurs directions des choix de développement durable de l'activité, de l'emploi, des salaires et de la recherche.
La reconnaissance de ces nouveaux pouvoirs constituerait un immense progrès démocratique. Mais elle aiderait aussi à fonder notre développement économique sur d'autres bases que celle des profits, de la rentabilité financière et du mépris des salariés.
C'est tout l'enjeu de cette campagne : continuer la fuite en avant dans le libéralisme et la destruction de notre économie, ou bien se donner les moyens nécessaires pour éradiquer le chômage et répondre enfin aux besoins humains. »

Marie-George Buffet, Candidate de la gauche populaire et antilibérale  Paris, le 19 mars 2007
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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 10:30
Pour un sursaut à gauche !

Marie-George Buffet, accompagnée par les membres de son Conseil de Campagne, a déposé ce matin plus de 900 signatures au Conseil Constitutionnel.

Appelant à un sursaut à gauche, elle s’est déclarée prête pour sa part, "à relever le gant et à porter le flambeau de la gauche, d’une gauche de courage et de responsabilité".

A notre peuple, aux femmes et aux hommes qui souffrent de la politique de la droite, à celles et ceux qui sont épris de justice sociale et de liberté, je veux dire aujourd’hui solennellement qu’il y a danger.

Depuis cinq ans, la droite n’a cessé d’attaquer les salariés, les jeunes, les retraités. Depuis cinq ans, elle a rendu nos vies plus précaires, plus dures, plus violentes.

Et pourtant, la droite menace d’être reconduite au pouvoir. La gauche ne parvient pas à incarner l’espoir d’un changement en grand dans la vie de nos concitoyens.

Aujourd’hui, il faut avoir la lucidité de voir la gravité du danger. La candidate qui semble susceptible de représenter toute la gauche au second tour ne propose pas à notre peuple un projet qui change vraiment la vie. Elle ne permet donc pas que la gauche, dans sa diversité, se rassemble face à la droite. Elle désoriente profondément le peuple de gauche.

Des femmes et des hommes de gauche en viennent même à se dire que le vote pour F. Bayrou pourrait être le « vote utile » pour battre la droite ! Comme si voter à droite avait jamais permis de battre la droite...

devant ce danger, je veux appeler au sursaut. Il est temps, il est encore temps que, dans sa diversité, la gauche porte des propositions capables de la faire gagner, gouverner et réussir en répondant aux attentes et aux inquiétudes de notre peuple. Il faut répondre à l’urgence sociale qui se traduit pas tant de difficultés, de projets avortés, de vies brisées. On ne peut pas attendre pour augmenter fortement les salaires, les retraites et les minima sociaux ; pour éradiquer le fléau du chômage ; pour donner un avenir aux jeunes ; pour mettre des centaines de milliers de logements sociaux de qualité en construction ; pour garantir les missions de l’école ou des hôpitaux ; pour engager un grand plan de défense et d’extension des services publics ; pour restaurer la protection sociale.

La gauche dispose pourtant de tous les moyens pour réussir.

L’argent ? Il y en a beaucoup, si on veut s’en donner les moyens. 100 milliards de profits pour les entreprises du CAC 40, 65 milliards de cadeaux aux entreprises, 40 milliards de fraude aux impôts, 40 autres de « niches » fiscales, 10 milliards de baisse d’impôts des plus riches depuis 2002. A côté de ça, le SMIC à 1500 euros tout de suite « coûterait », dans un premier temps, à peine 10 milliards d’euros et il relancerait une croissance exsangue faute de pouvoir d’achat !

Pour réussir, mobilisons cet argent vers des activités socialement utiles, au lieu de le laisser filer dans les poches des actionnaires, pour des investissements financiers et des délocalisations.

Pour réussir, donnons enfin aux citoyens et aux salariés les droits et les pouvoirs nouveaux leur permettant d’intervenir directement dans les choix qui les concernent ! Comment pourrons nous arrêter ces délocalisations sans donner aux salariés les moyens de contrer ces actionnaires qui jouent chaque jour la finance contre l’emploi ? Pour réussir, il faut retirer immédiatement la signature de la France du Traité constitutionnel européen ; envoyer dès l’été prochain un grand signal aux autres peuples pour leur proposer de rompre en Europe avec les logiques ultra-libérales de la « concurrence libre et non faussée » ; mettre à profit la présidence française du Conseil européen en 2008 afin de proposer de nouveaux traités ; mettre tout le poids de la France afin que l’Europe contribue à un ordre du monde plus juste et plus démocratique, orienté vers la paix et le co-développement.

Aux hommes et aux femmes de notre pays, je veux donc dire qu’un véritable changement est possible et qu’il n’y a aucune fatalité à continuer à vivre comme l’on vous fait vivre aujourd’hui.

Cet espoir, toute la gauche peut l’incarner. Je suis pour ma part prête à relever le gant et à porter le flambeau de la gauche, d’une gauche de courage et de responsabilité, une gauche fidèle à ses valeurs et à ses combats.

La droite n’a pas gagné. Qui, aujourd’hui, a vraiment tranché ce qu’il votera le 22 avril, sinon toutes celles et ceux qui veulent forcer la main des électeurs au nom d’un soi-disant « vote utile » ?

Le vote utile, c’est d’abord le vote utile à vous-mêmes, à votre famille, à vos proches. Le vote utile, c’est le vote qui répond à vos attentes, le vote qui porte votre espoir d’un véritable changement en France !

Le vote utile à gauche, c’est le vote qui sort de la spirale des échecs et des renoncements pour mettre en avant les valeurs de justice sociale, d’égalité, de solidarité !

Si vous aussi vous voulez cela, dites-le. Dites qu’il est temps maintenant de voter pour vous. Dites-le autour de vous. Nous sommes en réalité des millions à penser, à espérer cela. Faisons ensemble une chaîne humaine qui prenne corps et bouscule les scénarios ficelés d’avance, comme le non avait bousculé le oui à la constitution libérale en 2005. c’est toute cette dynamique nécessaire à la victoire et la réussite de la gauche que je veux porter dans cette élection.

Alors l’espoir renaîtra dans notre peuple. Le 22 avril, la gauche aura retrouvé ses couleurs et ses forces. L’importance du vote pour le projet que je porte constituera un môle garantissant l’avenir. Et s’ouvrira devant nous le chemin de la victoire pour gouverner et réussir ensemble.
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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 10:20
Avec un ministère de l'immigration  et de l'identité nationale, est-ce la France que nous prépare  le petit  menteur ??? ?

Vous vous souvenez ?... 
Celui qui a promis qu'il ne privatiserait pas EDF et Gaz de

France et qui 2 ans aprés à ouvert le capital des entreprises nationaliséees au service du Public pour les intérets de la Finance !



Halte au National - Sarkozysme !!!!!
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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 14:54

Avant le Meeting d'AVION,
Marie George Buffet, qui était invité
à Denain par la Fédération du Nord du PCF,
a répondu aux questions, aux interrogations de 400 représentants du monde du Travail.



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