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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 10:13
Non à la privatisation de l’ANPE
Tel est le mot d’ordre lancé par l’ensemble des organisations syndicales ( CGT, CFDT, CFTC, FO, SNU-FSU et SUD) qui appellent à la grève le 29 mars prochain.

Les agents de l’ANPE dénoncent le démantèlement programmé du service public de l’emploi.


Un décret actuellement examiné par le Conseil d’Etat, permettrait à l’ANPE de vendre certaines de ses prestations ( tests de recrutement, bilan de compétence, atelier de recherche d’emploi) ou de filialiser cette activité en faisant appel à des entreprises privées. La privatisation du service public de l’emploi est en marche.

Cette dérive vient se rajouter à la dissimulation et à la manipulation des chiffres déjà dénoncées par deux administrateurs de l’Insee qui estiment à 9.5% et non 8.7% le véritable taux de chômage. Ce chiffre correspondant à la définition de "demandeur d’emploi" du BIT, c’est-à-dire à ceux qui, quand on les interroge, se déclarent à la recherche d’un emploi, qu’ils soient inscrits ou non à l’ANPE.
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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 10:04
Quand les Frères ennemis s'associent, c'est qu'ils ont
un adversaire commun :
Les Salariés qu'ils veulent presser encore et toujours plus !


Villepin apporte officiellement son soutien à Sarkozy

Dominique de Villepin a officiellement apporté son soutien au candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle en assurant, lundi sur Europe 1, que les deux hommes seraient "ensemble dans cette bataille".

"Je suis aujourd'hui avec Nicolas Sarkozy pour défendre les idéaux de notre famille politique et pour que le choix des Français soit le plus éclairé possible", a déclaré le Premier ministre au lendemain de l'annonce par le président Jacques Chirac qu'il ne se représenterait pas à un nouveau mandat.

"Je serai à ses côtés parce que c'est l'idéal politique de ma famille politique, c'est mon engagement. Nous avons été ensemble au gouvernement, nous serons ensemble dans cette bataille", a-t-il ajouté.

Une raison de plus pour voter
Marie george BUFFET !
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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 09:50
Allocution de Jacques Chirac : Réaction de Marie-George Buffet

Au moment de présenter ses adieux au françaises et aux français, J. Chirac a eu des mots justes pour appeler à rejeter les extrémismes, le racisme et l’antisémitisme. Il a également justement rappelé le rôle particulier qui doit et peut être celui de la France sur la scène internationale.

Mais on ne saurait partager l’autosatisfaction dont il a fait preuve sur son bilan.
Ses douze ans de mandat à la Présidence de la République auront été très durs pour les français. Le chômage, malgré le trucages des chiffres, est resté un véritable fléau. La pauvreté et la précarité n’ont cessé de croître, le pouvoir d’achat de baisser, et la protection sociale comme les services publics de se réduire en peau de chagrin.

Mais le plus grave n’est-il pas dans le double langage qui réduit finalement à bien peu de choses les bonnes intentions proclamées ?
J. Chirac met en garde contre « un libéralisme sans frein » qui plongerait des milliards d’hommes et de femmes dans la misère et le désespoir ; alors qu’il vient honteusement de s’excuser du vote des françaises et des français contre le projet de constitution libérale de l’Europe.

Et emboîtant le pas, les chaînes de télévision invitent, toutes, pour commenter les déclarations du chef de l’Etat des partisans du « oui » à cette Europe libérale, et un extrémiste de droite.
C’est l’un des aspects les plus noirs du bilan de Jacques Chirac : douze ans après qu’il a été élu sur le thème de la fracture sociale, la perspective visant à y porter remède a disparu du paysage politique officiel.

Je ne m’y résoudrai pas. Plus que jamais, notre peuple et la gauche ont besoin d’une courageuse politique de changement.

Marie-George Buffet, Candidate de la gauche populaire et antilibérale
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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 19:13
ENERGIE : l'UDF dans la lignée libérale !

Daniel Paul, Député de Seine Maritime (PCF) "dégonfle la baudruche" centriste quant aux positionnements pris par M. Bayrou et l'UDF sur les questions relatives à l'énergie.

François BAYROU et l’UDF s’affublent du drapeau de l’opposition au gouvernement et de propositions novatrices et progressistes. L’examen des discussions des textes relatifs aux questions énergétiques, à la privatisation de GDF et au statut des salariés dégonfle la baudruche …
Dès la loi du 9 août 2004, l’UDF s’est prononcée au Parlement en faveur du changement de statut de l’entreprise EDF–GDF, sans s’alarmer des conséquences pour l’entreprise, les salariés et les usagers de l’entrée d’actionnaires privés dans le capital de l’entreprise, avec des exigences de rendement financiers limitant ses marges de manœuvre.
L’UDF a fustigé la dette de l’entreprise, sans s’interroger sur les investissements à l’étranger en lien direct avec la stratégie d’expansion des marchés, propre à la libéralisation du secteur.
Tout au long des débats, l’UDF, en affichant son caractère « pro-européen », a évacué les problèmes posés par la mise en concurrence du secteur impulsée par l’Union Européenne : les hausses des prix, leur volatilité avec le recours plus important au marché spot,… Les questions du financement des investissements dans les réseaux et des conséquences en termes de sécurité et d’environnement ne furent pas considérées comme problématiques par les « centristes ».
Au moment du débat sur le projet de fusion GDF-Suez en septembre 2006, les hausses faramineuses de prix pour les industriels ayant quitté les tarifs administrés et les conséquences économiques pour de nombreuses entreprises étaient connues.
Pourtant, au nom du dogme selon lequel « la concurrence fait baisser les prix », l’UDF évacua des aspects du débat aussi essentiels que celui du mécanisme de formation des prix et de la captation des richesses produites par les actionnaires.
L’UDF a approuvé toutes les décisions du gouvernement relatives à la poursuite et à l’accélération de l’ouverture à la concurrence du secteur énergétique
L’ouverture à la concurrence du secteur énergétique pose aussi la question du statut des salariés. L’UDF s’est prononcée pour une suppression du régime spécial des retraites dans les débats de 2004, position réaffirmée par François Bayrou. L’UDF avait déposé de nombreux amendements à ce sujet, au nom de « l’équité » avec les autres salariés.
L’UDF, c’est « l’harmonisation par le bas ».
Plus généralement, pas de trace, dans les débats, de la défense du service public, avec un groupe électrique et gazier acteur de la cohésion sociale et de l’aménagement du territoire.
En fait, dans ce domaine comme dans d’autres, François BAYROU et l’UDF se différencient à la marge pour mieux cacher que sur le fond ils partagent et même précèdent la stratégie gouvernementale et du MEDEF concernant l’avenir du secteur énergétique en particulier et des entreprises publiques en général.
Daniel PAUL, député de Seine Maritime (PCF).
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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 15:57

Bayrou : du Sarkozy avec le sourire !
Homme de renouveau, bousculant les clivages droite/gauche ? Allons donc. Bayrou est de droite.

La preuve par ses votes à l’Assemblée nationale et son programme …


1)    Partisan d'une politique antisociale

• 3 juillet 2002 : vote de la confiance à Jean-Pierre Raffarin
Sitôt installé, le Premier ministre reçoit le soutien de l'UDF. François Bayrou intervient à la tribune. « Le groupe UDF sera une part active de la majorité» dit-il. Son souhait pour la législature : des cadeaux aux patrons. « Pour multiplier les emplois, et mieux payer le travail, pour que les entreprises n 'aient pas à supporter des contributions supplémentaires, il faut que toutes les marges de main d'œuvre de la nation soient dirigées en priorité vers la baisse des charges ».
Autre cible : « la dépense publique », autrement dit là réponse aux besoins sociaux. « Faute de courage politique, nous n'avons jamais traité la question au fond ». Et Bayrou de promettre : « notre appui ne vous sera pas ménagé ».

• 15 octobre 2002 : Allégement des 35 heures au profit des patrons. Bayrou vote pour

• 10 décembre 2002. Mise à bas de la loi Hue sur les fonds publics aux entreprises et des droits accordés aux licenciés économiques.
Cette loi supprime les points d'appui accordés sous Jospin (grâce à l'influence des députés communistes) aux salariés en cas de licenciement économique, ainsi que la loi Hue sur le contrôle des fonds publics. Pratiquement tout le groupe UDF vote pour. « II faut en finir avec la, loi de modernisation sociale qui fragilise les entreprises en difficulté » déclare le député UDF du Nord Francis Vercamer.

• 18 mars 2003. Loi privatisant Air France. François Bayrou vote pour.

• 24 juillet 2003. Loi portant réforme des retraites. Bayrou vote pour l'augmentation de la durée de cotisation et la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans.

• 25 novembre 2003. RMI confié aux départements et création du RMA. Cette loi, en transférant la charge du RMI sur les départements, renforce leurs difficultés financières. Elle ouvre aussi, avec le Revenu Minimum d'Activité, la possibilité d'embaucher des Rmistes, 20 heures par semaines, pour 200 euros par mois ! Bayrou vote pour. Cette mesure était dans son programme présidentiel en 2002.

• 5 avril 2004. De nouveau la confiance à Jean-Pierre Raffarin. Le pouvoir est désavoué dans les urnes, aux Régionales. Mais Bayrou et l'UDF continuent de le soutenir. « Rien ne serait pire pour notre pays que l'abandon des réformes, la tentation de l'inaction, du saupoudrage ou de l'attentisme » déclare le député UDF Maurice Leroy.

• 29 juin 2004. Ouverture au privé du capital d'EDF. Bayrou et son groupe votent pour. Un certain Jean Dionis du Séjour, député UDF, regrette même que la loi n'en finisse pas avec le régime de retraites des électriciens et des gaziers.

• 23 novembre 2004. Un budget favorable aux riches. François Bayrou a certes voté contre les budgets 2006 et 2007, mais par stratégie électorale. Le budget 2005 avait la même logique de baissé des impôts pour les plus riches. Il a voté pour.

• 7 décembre 2004. Loi de cohésion sociale. Cette loi met en place de nouveaux contrats aidés et sanctionne les chômeurs. Bayrou vote pour.

2 mars 2005. École : soutien aux socles de connaissances. Le groupe UDF approuve ce socle qui réduit les bases éducatives à quelques matières, et encourage les inégalités. Mais l'UDF commence à avoir la présidentielle en tête et s'abstient. Ce qui ne veut pas dire s'opposer...

• 15 mars 2005. Privatisation d'Aéroports de Paris. Bayrou vote pour.

• 28 juin 2005. Nouvelles réductions d'impôts pour les actionnaires. Bayrou vote pour.

• 18 octobre 2005. Une loi contre les petits paysans. La loi d'orientation fragilise les petites exploitations, fait la part belle aux agro-industriels et laisse tranquille la grande distribution. Bayrou, soi-disant homme delà «France profonde», vote pour.

• 31 janvier 2006. Mise en cause du quota des 20 % de logements sociaux. Un amendement de l'ultra libéral Patrick Ollier inclut dans les 20 % de logement sociaux obligatoires sur le territoire des commune, les logements en accession à la propriété. C'est un clin d'œil aux maires des communes riches. Bayrou vote pour.

2)  Fidèle soutien aux lois sécuritaires et anti-immigrés

• 28 janvier 2003. Vote de la première Loi Sarkozy. Cette loi renforce les pouvoirs de réquisition des préfets, met en cause la présomption d'innocence, s'attaque aux mendiants, aux jeunes, aux prostituées… Mais pas aux délinquants financiers. Bayrou vote pour.

• 11 février 2004. Libertés en danger. Sous prétexte d'agir contre le crime organisé, cette loi porte atteinte aux libertés : durée de garde accrue, mineurs assimilés aux majeurs en cas de complicité en bande, perquisitions de nuit, écoutes...
La loi institue le « plaider coupable » qui favorise une justice expéditive, au détriment du plus pauvre. Bayrou vote pour.

• 17 mai 2006. Refus de s'opposer à l'immigration choisie de Sarkozy. La loi sur « l'immigration et l'intégration » consacre l'immigration choisie, entre celui qui aura le droit d'être exploité par les patrons français et les autres. Le texte complique encore plus la vie des étrangers en attente de titre de séjour.
« Humaniste », Bayrou ? Il refuse de s'opposer à cette loi. La moitié du groupe UDF vote pour.

3)  Promoteur de la constitution européenne

Bayrou fait de l'adoption de cette Constitution, un enjeu majeur pour la majorité. Il mène campagne pour le Oui. Au lendemain du vote majoritaire pour le Non, il infantilise le peuple français. « Tout le terrain gagné péniblement, à force de volonté et d'imagination pragmatique, menace d'être perdu. L'arbre est par terre, et ce sont les Français qui ont manié la tronçonneuse » déclare-t'il devant l'Assemblée nationale.

4)  Un programme au service du MEDEF

On peut lire le programme de Bayrou après s'être penché sur celui de Nicolas Sarkozy, on n'y trouvera pas de différences fondamentales.

• Emploi : le code du travail dans Le collimateur. Parmi ses propositions : « un CDI universel à droits progressifs », proche du « contrat de travail unique » de Sarkozy. Pour les deux candidats, un jeune embauché ne peut l'être sur la base de droits valables pour tous les travailleurs, le code du travail. Les droits sont « progressifs » et individuels. Opposé au CPE pour des raisons électorales, Bayrou propose en fait de l’appliquer à l'ensemble des salariés.

Le dogme de la « baisse des charges ». Les exonérations de cotisations n'ont pas eu d'effets sur la création d'emploi ; elles ont contribué à faire baisser les salaires, mais François Bayrou en fait le cœur de ses propositions. «En réduisant les charges qui pèsent sur le travail, on libérera l'emploi : les chefs d'entreprise auront à nouveau envie d'embaucher, et ils y auront intérêt »rabâche-t'il.

Pouvoir d’achat : travailler plus... « Je propose de libérer les heures supplémentaires. De permettre au salarié qui veut faire une heure supplémentaire de bénéficier d'une prime de 35%, beaucoup plus importante qu'aujourd'hui, notamment dans les petites entreprises, sans que cela coûte plus cher à l'entreprise : cette prime sera défalquée des charges sociales. » Pas besoin d'en dire plus. Bayrou ne propose pas le SMIC à 1.500 euros. Mais, comme Sarkozy, de faire trimer les travailleurs encore plus. Les actionnaires peuvent dormir tranquille.

• Interdire le déficit public : tout pour le privé ! Bayrou use d'une proposition aussi démagogique qu’antisociale. Il veut inscrire dans la Constitution l'obligation pour l'État de ne pas avoir de déficit public. Il s'agit de réduire les investissements de l'État pour réduire les besoins sociaux à une peau de chagrin, afin de garantir le marché aux privés. L'ombre de la Constitution européenne et de la « concurrence libre et non faussée » plane sur cette proposition.

• École : pas un mot sur Les moyens. L'ancien ministre de l'Éducation nationale veut que 100 % des enfants sachent lire et écrire en 6e. Mais pas un mot sur les moyens. Il ne parle pas de remettre en cause les suppressions de postes. Mais il n'oublie pas de dire qu'il faut « repenser la carte scolaire »...

Article publié dans Liberté Hebdo du 10 mars 2007
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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 15:48
TAD Productions
Gery Trenteseaux,
jusqu’au bout !


En novembre dernier, on apprenait la mise en cessation de paiement de TAD Productions à Roubaix. Tandis que le patron, Gery Trenteseaux voguait sur la route du Rhum à bord de son beau voilier, 63 salariés de l'entreprise de confection de housse et tapis de voiture, se retrouvaient a la porte du jour au lendemain.
"Nous n'avons pas compris pourquoi tout est allé aussi vite. Nous n'avons pas non plus compris pourquoi le Tribunal de Commerce a mis en route une procédure de cessation de paiement alors que le groupe dont nous dépendons, TGI, se porte très bien* expliquent les délégués CGT.


Le choc de l'annonce passé, les salaries se sont évidemment exprimés dans la presse : "Comment accepter d'être virés dans ces conditions, pendant qu'on voyait notre patron à la télé sur un bateau dont il faudrait 20 ans de nos salaires pour qu'on puisse se le payer ?"
 Ce déballage médiatique a mis Gery Trenteseaux hors de lui. Au point de demander à ses ex-salariés des excuses publiques, faute de quoi, la prime de préjudice moral leur passerait sous le nez.
Évidemment, refus des salariés. "En plus de la perte de notre boulot, il aurait fallu accepter d'être humiliés. Jamais !"

Depuis novembre 2006, les salariés de TAD attendent de signer un protocole d'accord incluant la fameuse prime de préjudice moral de 3.000 euros, et la mise en place des congés de conversion. Pas si simple. L'accord qui leur a été soumis voilà quinze jours les a fait bondir. "Impossible de signer ce qu'on nous a mis sous le nez. La proposition contenait des clauses selon lesquelles on s'engageait à ne plus s'adresser à la presse, et qu'on n'entamerait pas de démarches devant le tribunal des prud'hommes. Alors lui, il aurait le droit de se servir des médias pour se faire de la pub, et nous on n'aurait pas le droit de dire à l'opinion publique comment nous sommes traités, et on ne pourrait pas se défendre ?" Les salariés ont donc manifesté jeudi dernier à Roubaix, et devant la situation de blocage, le directeur départemental du travail est devenu médiateur.

"Pour le moment, on attend. Apparemment, tout ce qui nous gênait dans l'accord devrait être enlevé, mais on ne nous a toujours pas présenté de nouveau document", commente Angeline Saha (CGT),
" Mais il y a vraiment des trucs pas très clairs qui se passent sous nos yeux. C'est quand même surprenant qu'une entreprise en cessation de paiement, qui n'a donc plus d'argent, parvienne à payer une prime à ses ex-salariés. Et puis lors de notre manif de jeudi, les caméras deM6 sont venues nous interroger assez longuement. Voyant cela, notre patron a interpellé la journaliste, et comme par hasard quand elle est revenue de sa discussion avec lui, elle n'avait plus assez d'images pour assurer un sujet sur nous. On a vérifié dans le flash du soir, rien... On ne voudrait pas faire de raccourcis, mais quand même..."
Bref, il semble bien que les salariés de TAD productions n'en aient pas fini avec leur patron...

Article paru dans Liberté Hebdo du 10 mars 2007
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 11:19


Mais OU est
la GAUCHE ?
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 10:44

Suite à l’annonce des parrainnages bradés par Nicolas Sarkozy en faveur de J.M. Lepen, le conseil de campagne vous informe d’un communiqué de presse provenant du PCF.



Parrainages pour J.M. Le Pen :
les raisons honteuses de Nicolas Sarkozy
L’annonce par Nicolas Sarkozy qu’il se battra pour que Jean-Marie Le Pen ait les parrainages nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle soulève le cœur. S’il s’agissait sincèrement de réparer les conséquences d’un système injuste fait pour bipolariser la vie politique de notre pays et brider le débat, cela se saurait déjà : s’il l’avait voulu, le Ministre de l’Intérieur aurait pu depuis longtemps faire modifier la loi.

Il n’est malheureusement pas difficile de comprendre les vraies raisons de Nicolas Sarkozy. En prenant cette position, il chercher à se poser faussement en démocrate. Il cherche à flatter le Front national pour mieux draguer son électorat, tout en cherchant à éviter que cet électorat, frustré, ne le sanctionne en se reportant plutôt sur ses adversaires. Et le clou de la manipulation consiste, pour brouiller les pistes, à annoncer qu’il fera de même pour O. Besancenot.

Nicolas Sarkozy n’est pas un démocrate. Il est prêt à tout pour assouvir sa soif de pouvoir, même à servir de marche-pied au candidat d’une formation politique xénophobe dont le discours fascisant, raciste et négationniste a été de nombreuses fois condamné par la justice.

Nous condamnons sans appel ces honteuses manœuvres politiciennes.

Parti communiste français
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 19:10
Une date à noter    
IMPERATIVEMENT
sur notre Agenda :
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 19:01



Le 1er Mars, sur France Culture, Raymond Barre justifie l'injustifiable.

Pour lui, Maurice Papon n’était seulement qu’" un commis de l’Etat", il est vrai qu’on ne lui demandait pas d’être un commis boucher.

Raymond Barre ne renie pas les propos tenus après l’attentat du 3 Octobre 1980.Il parlait alors d’"un attentat odieux qui voulait frapper les Juifs se trouvant dans cette synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic".


Raymond Barre fustige la campagne de protestation qui a suivi ces déclarations par ceux qu’il appelle le " lobbys juifs de gauche". Il va jusqu’à préciser "leurs capacités à monter des opérations indignes",

Enfin, s’exprimant sur Bruno Golnisch, il le présente comme un "homme correct et bien". La condamnation, de ce dernier, à deux mois de prison avec sursis pour négationnisme,ne le trouble pas le moins du monde ?.

Pour Raymond Barre, dans un contexte historique précis, toute action se comprend tant qu’elle "limite la casse" .

Trop, c’est trop. Nous ne pouvons nous taire. Nous condamnons fermement ces propos.

Genica Baczynski
Roberto Ferrario
Laurent Klajnbaum
Membres du conseil de Campagne de
Marie-George Buffet

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